Rénovation

Travaux de peinture Genève

Posted On mai 29, 2017 at 4:45 by / No Comments

Travaux de peinture Genève
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La préparation des murs

La préparation des murs est un préalable indispensable à toute opération de peinture : dépoussiérage, lessivage, décapage, enduisage, ponçage, etc. devront être soigneusement exécutés, le bon résultat de vos travaux en dépend.
Murs neufs ou déjà peints Le dépoussiérage. Retirez meubles, tapis, tableaux et appliques ou recouvrez-les de toile ou de papier journal. Étendez des journaux sur toute la surface de la pièce et surtout contre les plinthes. La première opération consiste en un époussetage sérieux des parois et du plafond, à la brosse de chiendent. Il ne doit rester ni poussière ni fragments de peinture effritée, lors du lessivage.

Un mur est humide si la peinture se soulève par endroits en formant des petites poches d’air. Si la surface couverte par les cloques est restreinte, ce n’est peut-être dû qu’à une fuite d’eau d’un tuyau.

Dans ce cas, il suffira de le réparer pour que l’humidité cesse et ne détériore plus la peinture. En revanche, si la surface est importante et que l’on constate la présence de salpêtre, c’est que l’humidité tient à l’exposition du mur. L’utilisation d’une peinture hydrofuge ne résoudrait pas le problème, car l’humidité ressortirait de toute façon. Il conviendra alors de faire un cadre de bois tout autour du mur; on y fixera un panneau perforé pour que la peinture puisse se fixer sans risquer d’être immédiatement endommagée.

Le lessivage avant peinture ?

Si vous lessivez pour faire disparaître la peinture existante, il faut que la dose de produit détersif soit très importante: 5 cuillerées par litre d’eau. Mouillez environ un demi-mètre carré en partant du bas et ensuite frottez fort avec l’éponge. Lorsque vous avez terminé un carré, rincez-le très soigneusement à l’eau claire et passez à la partie au-dessus. Prenez bien soin de changer souvent l’eau de rinçage. Le décapage. Les craquelures proviennent généralement d’une peinture qui n’adhère pas correctement à son support, ce qui est assez fréquent avec les peintures à l’eau, mais peut arriver aussi lorsqu’on superpose deux laques de qualités différentes. Si les surfaces craquelées sont importantes il est indispensable de procéder à un déca-page, avant de repeindre avec une peinture à l’huile ou une peinture glycérophtalique. Pour décaper, étendez à la brosse, sur la peinture à retirer, un décapant préparé chez le droguiste. Il se produit une sorte de bouillonnement et la peinture se détache aussitôt de son support. Il suffit ensuite de gratter avec le couteau à plâtre. Rincez bien soit à l’essence de térébenthine, soit à l’eau claire, en vous référant soigneusement au mode d’emploi. On effectue le décapage surtout sur les boiseries déjà recouvertes de peinture laquée ou à l’huile. Le ponçage et l’époussetage. Lorsque les murs ont été lessivés ou décapés, il faut niveler les inégalités provenant par exemple de la suppression de moulures, de baguettes de bois ou de coulures de peinture. Effectuez tout d’abord un premier ponçage des inégalités, d’abord avec un grattoir triangulaire pour retirer le plus gros, puis à l’aide de papier de verre ou de toile d’émeri pour parfaire le travail. Pour frotter bien uniformément, vous utiliserez une cale de ponçage ou, à défaut, un morceau de bois plat sur lequel vous aurez fixé la toile d’émeri avec quelques punaises.

Couche d’impression, enduisage

Lorsque vous utilisez le grattoir triangulaire pour égrener les inégalités du plâtre, appliquez l’un des tranchants sur la surface à niveler et maintenez-le parallèle à cette surface en grattant de haut en bas, sans trop forcer. Toute opération de grattage, d’égrenage ou de ponçage doit être suivie d’un époussetage à sec à la brosse de chiendent. La couche d’impression. Une couche d’impression grasse est indispensable sur toutes les surfaces n’ayant jamais été peintes. Premier apport nourrissant, cette couche d’impression pénétrera dans les porosités du plâtre neuf. Il restera en surface une légère pellicule qui vous évitera par la suite une consommation trop importante de peinture et assurera une excellente fixation aux différentes couches de finition. Pour un mur de plâtre cette couche d’impression se compose de :

  • Huile de lin
  • 1 000 g blanc de zinc
  • 250 g siccatif
  • 30 g Le rebouchage.

Avant d’effectuer un rebouchage au plâtre, il est nécessaire d’agrandir le trou ou la fente avec l’une des pointes d’un grattoir triangulaire en creusant et en égalisant les bords de la fente à reboucher. Époussetez ensuite à la brosse pour retirer la poussière de plâtre demeurée dans la fente. Avec une éponge, mouillez bien toutes les parties de la fente pour que le plâtre frais adhère. Préparez ensemble plusieurs trous ou fissures de façon à les reboucher tous en même temps. Appliquez votre plâtre du bas vers le haut, puis étalez-le correctement avec le couteau, parallèlement à la surface. Pour éviter les traces des angles du couteau, croisez le lissage sans appuyer, en prenant garde de ne pas creuser tout autour du tr.,u Il vaut mieux laisser subsister une petit. bosse qu’il sera facile de poncer. Laissez « prendre» le plâtre.

Le bois neuf

Il est conseillé de passer une ou deux couches de gomme laquée, surtout sur les noeuds du bois pour éviter les suintements de résine.
moins bien aux peintures brillantes qu’aux peintures mates.

Les enduits en poudre (non préparés). Ce sont des enduits à base de collé de cellulose que l’on prépare dans un bac de matière plastique avec de l’eau. Ce sont certainement les enduits les plus pratiques pour les travaux intérieurs rapides. On peut les appliquer en couche plus importante que les enduits précédents. Ils peuvent servir en même temps à plâtrer certaines imperfections de la surface à enduire (trous ou fentes). La pose et le ponçage en sont très faciles, le séchage très rapide (moins d’une heure). Ils conviennent plus particulièrement aux murs déjà peints.
Attention : ces enduits restent sensibles à l’eau. Ils sont donc à déconseiller en milieu humide.
La pose de l’enduit.

C’est l’opération la plus délicate que vous aurez à réaliser, mais aussi la plus importante, fonctionnellement. S’il s’agit d’un mur, commencez par le haut à gauche. Chargez le couteau à enduire de mastic. Appliquez l’ensemble sur le mur. Le couteau tenu de la main droite, est légèrement incliné et forme un angle avec le mur d’environ 20 minutes. La main gauche appliquée sur la lame, appuyez en tirant sur la droite. Faites varier la pression des mains sur la lame. En jouant sur son élasticité, vous obtiendrez, suivant l’importance de l’effort, une pellicule plus ou moins épaisse. Procédez par de longs gestes appliqués, de la gauche vers la droite. Ne repassez pas trop souvent aux mêmes endroits, appliquez-vous afin d’obtenir une uniformité d’application dans un minimum de gestes. En tenant le couteau plus à plat supprimez les bourrelets formés par les angles de la lame. Travaillez par bandes successives horizon-tales, puis égalisez en croisant les applications aux endroits maigres.

Et l’électricité ?

Il ne faut jamais sous estimer un électricien. Lausanne est par exemple une ville où ces derniers excellent dans la jolie rénovation aussi ! Une salle de bain à forcement des lumières, un salon ou une salle à manger aussi !

En savoir plus :

http://www.homeaddict.ch/single-post/2016/11/04/Travaux-renovation-suisse

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